mercredi, 24 mai 2006

CONCERTS DE SOUTIEN AUX SALARIÉS DE MARTI

ALIEN et les GARÇONNES(Rock celtic)
MAN IN SHANTYTOW(Reggn'Roll)
TASTE IN VYBES (Ska)
MERCrEDI 24 MAI 2005
ARCOPOLIS 21H00
VOUJEAUCOURT
5 EUROS

TOUS ENSEMBLE POUR UNE ALTERNATIVE AU LIBÉRALISME


Contrairement à ce que martèlent les médias, rien n’est joué pour 2007 !

NON à l’alternance sans changement de politique

La victoire du « Non » à l’Europe libérale le 29 mai 2005 et la mobilisation unitaire victorieuse contre le CPE, c’est à dire le refus de la précarité, nouvelle forme d’exploitation…témoignent de l’émergence d’un mouvement antilibéral capable de bousculer la traditionnelle alternance droite / gauche qui préserve le libéralisme et n’apporte que des nuances de méthode.


Pour répondre aux aspirations de ceux qui souffrent, de ceux qui luttent, pour sortir du désastre humain et économique dans lequel s’enlise notre pays, il faut rompre avec le libéralisme – forme moderne du capitalisme – qui choisit l’argent et méprise l’Homme.

OUI à l’alternative progressiste au libéralisme


Il est nécessaire et possible que les forces antilibérales – qui ont su se réunir pour rejeter le traité constitutionnel européen il y a un an – se rassemblent et décident d’un projet pour une véritable alternative et de candidatures communes pour les élections présidentielle et législatives de 2007.
Déjà un appel pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes circule et propose la création d’un comité national et de comités locaux.
Les collectifs du 29 mai ont adopté le 13 mai lors d’Assises Nationales une « charte pour une alternative au libéralisme ». Ces propositions, contribution au débat sur l’alternative, peuvent permettre le rassemblement antilibéral nécessaire.
Mais pour construire ce rassemblement inédit qui peut changer la donne, bousculer le paysage politique et ouvrir sur la refondation d’une société plus humaine, plus juste et solidaire, nous devons, nous, vous, jouer notre rôle de citoyens, intervenir, dire ce que nous voulons et se mobiliser.
Le collectif du 29 mai du Territoire de Belfort
Vous invite à :

Un forum citoyen pour l’alternative
Lundi 29 mai 2006 à 20h30
Jour anniversaire de la victoire du Non au référendum sur l’Europe libérale
Maison du Peuple de Belfort salle n°10


Collectif du 29 mai du Territoire de Belfort

salle 2.23 Maison du Peuple

90000 Belfort



mardi, 23 mai 2006

Collectif National du 29 Mai/Bilan des Assises Nationales

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nous les prenons sous notre protection ! une pétition de RESF


Le 30 juin 2006, le sursis accordé aux élèves sans papiers et à leurs parents tombera. Des milliers d’enfants, de jeunes et leurs familles risquent l’expulsion en masse, verront leur avenir et leur vie même anéantis. Nous ne laisserons pas commettre ces infamies en notre nom. Chacun avec les moyens qui sont les nôtres, nous leur apporterons notre soutien, notre parrainage, notre protection. S’ils nous demandent asile, nous ne leur fermerons pas notre porte, nous les hébergerons et les nourrirons ; nous ne les dénoncerons pas à la police.

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lundi, 22 mai 2006

Dialoguer plutôt que diaboliser l'islam politique

Caroline Fourest, Corinne Lepage et Pierre Cassen lancent un appel «contre un nouvel obscurantisme» (Libération du 28 avril); ils s'élèvent contre le racisme et appellent à lutter contre l'islam politique réactionnaire. Ne boudons pas notre plaisir de voir ces trois personnalités reprendre à leur compte l'analyse sociale des causes du racisme et le rejet des amalgames entre musulmans et terrorisme ou Islam et intégrisme. Cela change des discours que l'on peut lire dans Respublica s'en prenant aux musulmans qui «réquisitionnent les rues voisines [de Barbès] pour se prosterner en direction de la Mecque», et «à l'attitude irresponsable de la police face à cette réquisition de l'espace public ainsi qu'au regard des troubles provoqués pour la circulation automobile». Sans compter les diatribes contre le «juif converti Lustiger» attendues par des religieuses qui «toutes arborent des hijabs aux couleurs ternes», ou l'intolérance à l'encontre des lieux de culte lorsque, du fait de l'implantation d'une mosquée, «l'école aura à subir une servitude de vue qui est susceptible d'enfreindre la liberté pédagogique». Ou encore l'appel à exiler des citoyens français parce qu'ils sont membres de l'Union des organisations islamiques de France!

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IMMIGRATION ET EUROPE: UNE CITADELLE IMPRENABLE? ?



Réunion publique

avec Dominique Noguières, avocate, membre du bureau national de la Ligue des droits de l’Homme.

Vendredi 2 juin 2006 à 20h 30

Salle polyvalente du collège Simone Signoret, rue Zaporojie, Belfort.


La conférence-débat sera ouverte par une courte pièce présentée par le Théâtre du Royaume d’Evette :

Le Fugitif, pièce écrite par Denis Rudler :

Début des années 90, au sud de l’Espagne, un rescapé d’une pateras, ces barques de la mort sur lesquelles les immigrés clandestins tentent de franchir le détroit de Gibraltar ou de rejoindre les Canaries, vient perturber le dernier jour de vacances de touristes qui font une pause sur la côte andalouse.

Depuis vingt ans, ce sont des milliers d’Africains qui ont tenté de rejoindre l’Europe au péril de leur vie. Il y a peu, mai 2006, des centaines sont arrivés à Tenerife. Le 13 mai 2006, un bateau de pêche localisait un vieux yacht avec à son bord onze cadavres momifiés à son bord. Les politiques de l’immigration n’ont cessé de se durcir, les barrières de se renforcer. Rien n’y fait. Ils sont toujours aussi nombreux à tenter la traversée de la mort.

Pourquoi ? Et que faire ?





Immigration et Europe, Dominique Noguières :

Au tournant des années 1980, l'Europe est devenue un continent d'immigration.

Bateau, train, avion, camion, par tous les moyens les migrants tentent leur "chance" sur le continent européen, eldorado pas si doré et combien fermé. L'Europe assigne au mieux aux immigrés des pays tiers un rôle :combler les besoins en main d'œuvre.

La politique commune qui se dessine se veut souple et flexible face à ces invités temporaires, accueillis puis rejetés au gré des humeurs des économies nationales.

Dénoncer cet égoïsme est vital pour notre société, conquérir de nouveaux droits (droit de vote, régularisation de sans-papiers, liberté de circulation, accès à la nationalité, droits sociaux, expression du religieux) est indispensable pour le monde que nous voulons .


Section de Belfort, 18 rue de Brasse
- ✉belfort@ldh-france.org








COLLECTIF DU 29 MAI du T. de Belfort

Rappel (un peu tardif, il est vrai !) de notre réunion de demain :

23 mai à 18h Maison du Peuple, salle 2.21

 

 

¤ Échanges sur le compte rendu des Assises nationales par les délégués

 

¤ Préparation du 29 mai

 

¤ Programme et calendrier de travail du Collectif

 

 

 

A bientôt !



RESF IMPORTANT MAIS MOINS URGENT. F. MONCADA N'A PAS

Felix Moncada n'a pas été expulsé.

Suite au communiqué du RESF envoyé à16h15, annonçant l'expulsion à 20h45 de ce père équatorien de deux enfants scolarisés à Paris (XIXe), une vague de fax et de coups de téléphone semble s'être abattue sur la préfecture de Bobigny et le ministère de l'Intérieur.

Une déferlante ? On ne sait pas. Suffisante en tout cas pour que le ministère se souvienne qu'on ne peut pas faire
n'importe quoi en public. Alors que depuis presque un mois il maintenait Félix Moncada en rétention, il a renoncé à l'expulser, vers 18h .


Echaudés par l'expérience de M. Sun, il y a quelques semaines, dontl'expulsion avait été bloquée quelques instants avant l'heure fatidique mais qui s'était néanmoins retrouvé à Pékin le lendemain matin (avant
d'être rapatrié), on a attendu d'être certains que M. Moncada n'avait pas été expulsé. C'est chose faite. La PAF de Roissy contactée par téléphone confirme "que son vol a été annulé".


Merci et bravo à toutes celles et à tous ceux qui sont intervenus. On continue !

PS. Pour ceux qui auraient oublié : il faut, il faut absolument signeret faire signer la pétition Nous les prenons sous notre protection surle site www.educationsansfrontieres.org Version électronique ou version papier.


Richard




vendredi, 19 mai 2006

URGENT: UN PÈRE D'ÉLÈVES EXPULSÉ CE SOIR À 20HEURES

Pendant que Monsieur Sarkozy est en Afrique, accueilli fraîchement, les expulsions de parents d’enfants scolarisés continuent.

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mercredi, 17 mai 2006

LES HORREURS DE NICOLAS SARKOZY ET DE SES COMPARSES

Le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, prend depuis quelques semaines la pose de la victime parce que son nom est cité dans une affaire de comptes occultes dont il ne serait pas titulaire. C’est bien triste. Mais on connaît pire. Bien pire. Et qui se produit de son fait.
Mariam Sylla et ses deux enfants Mohamed (5 ans et ½) et Aïssata (3 ans) ont été montés de force dans un avion pour le Mali, le samedi 13 mai. Cette jeune femme vivait en France depuis sept ans. Ses enfants y sont nés. Mariée très jeune, elle avait été victime de violences conjugales qui lui avaient laissé un lourd handicap : elle est pratiquement sourde. Réfugiée à Orléans, elle tentait de se reconstruire. Ses enfants y étaient scolarisés, Mohamed en grande section à l'école maternelle Jolibois à Orléans-La Source, Aïssata en petite section à l'école maternelle Claude Bernard à Orléans-La Source.
Mariam Sylla a été interpellée le jeudi 11 mai, dans l’Eure où elle visitait une amie. Le soir même elle était placée en rétention à Rouen (Oissel) avec ses enfants alors qu’une procédure était en cours pour contester l’arrêté préfectoral de reconduite à la frontière pris par le préfet du Loiret et que l’audience était fixée au 15 mai.
Elle a été expulsée moins de 48 heures, sans que personne ne soit prévenu. La circulaire ministérielle du 31 octobre qui suspend jusqu’à la fin de l’année scolaire la reconduite des parents d’enfants scolarisés à été délibérément ignorée par les préfets et le Cabinet du ministre alerté.
Elle devait être entendue par le juge des libertés et de la détention (JLD) avant son expulsion. Elle ne l’a pas été. Elle devait comparaître au tribunal administratif le 15 mai, pour contester l’APRF pris par la préfecture du Loiret. Il ne lui a pas été permis d’être présente à l’audience.
Soumises à l’obligation de faire du chiffre édictée par le ministre de l’Intérieur, les préfectures du Loiret (signataire de l’APRF) et de l’Eure (responsable du placement en rétention) ont ignoré les règles de procédure. Qu’importent les formes, pourvu qu’on ait l’expulsion et les chiffres !
Statuant (en son absence forcée) sur son cas, 15 mai, le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Autrement dit, honteuse sur le fond, l’expulsion de Mariam Sylla et de ses enfants est aussi illégale dans la forme.
Le RESF, les enseignants et les parents d’élèves des écoles où étaient scolarisés Mohamed et Aïssata, tous ceux qui dans ce pays conservent un minimum d’attachement aux valeurs qui devraient fonder la société, exigent le rapatriement de Mariam Sylla et de ses enfants.
Ces événements déshonorent ceux qui en sont responsables. A commencer par le ministre de l’Intérieur, le Premier ministre et le Président de la République qui, par delà les sordides conflits qui les opposent, portent collectivement la responsabilité de ces horreurs, parmi d’autres. Sans compter les hauts fonctionnaires qui y prêtent la main.

Adresse postale : C/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris - /
Contact sur ce dossier : Ségolène Petit 06 74 91 94 11 (RESF 45), Richard Moyon 06 12 17 63 81 11







Organisations membres du réseau « Education sans frontières » ( au 10 04 2006) :

Mouvement associatif (local et national) :

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