samedi, 18 juin 2005
Tous ensemble contre Chirac-Villepin-Sarkozy !
Chirac et tous les partisans du Oui ont bien entendu le message du vote du 29 mai, mais, de toute évidence, leur respect de la démocratie ne va pas jusqu’à tenir compte de l’opinion populaire majoritaire. Au contraire même, ils n’en sont que plus arrogants. Passons sur les règlements de comptes au sein du PS où la direction,désavouée par ses propres électeurs, ignore leur opinion et sanctionne ses opposants. Du côté du pouvoir, Chirac et son nouveau gouvernement à deux têtes continuent avec un brutal cynisme, et en pire, la politique de Raffarin. Une nouvelle fois désavoués, ils devraient céder la place. Bien au contraire, ils s’accrochent au pouvoir et provoquent le monde du travail.
LIGUE COMMUNISTE RÉVOLUTIONNAIRE
Tous ensemble contre Chirac-Villepin-Sarkozy !
Chirac et tous les partisans du Oui ont bien entendu le message du vote du 29 mai, mais, de toute évidence, leur respect de la démocratie ne va pas jusqu’à tenir compte de l’opinion populaire majoritaire. Au contraire même, ils n’en sont que plus arrogants. Passons sur les règlements de comptes au sein du PS où la direction,désavouée par ses propres électeurs, ignore leur opinion et sanctionne ses opposants. Du côté du pouvoir, Chirac et son nouveau gouvernement à deux têtes continuent avec un brutal cynisme, et en pire, la politique de Raffarin. Une nouvelle fois désavoués, ils devraient céder la place. Bien au contraire, ils s’accrochent au pouvoir et provoquent le monde du travail.
Villepin, du Raffarin en pire
Le successeur de Raffarin reste dans le même registre que son prédécesseur : duplicité et mauvais coups. Il fait semblant de comprendre les souffrances qui se sont exprimées dans le Non, pour annoncer aussitôt de nouvelles attaques contre les salariés et de nouveaux cadeaux au patronat, tout en prônant, bien hypocritement, le dialogue social. Raffarin posait à l’homme de la France d’en bas, Villepin pose à l’aristo, mais la politique est la même. La grande nouveauté, c’est le contrat à durée indéterminée de... deux ans ! Les patrons pourront embaucher avec ces CDI pour une période d’essai de deux ans pendant laquelle ils pourront licencier comme bon leur semblera. Les chômeurs seront contraints d’accepter n’importe quel travail, les patrons bénéficieront de nouvelles exonérations des cotisations et les privatisations, dont celle de Gaz de France, continuent.
Sarkozy fait du Le Pen
Soucieux de jouer sa carte personnelle, Sarkozy, qui a déjà annoncé qu’il ne resterait pas au gouvernement en 2006, fait des surenchères dans la démagogie anti-immigrés. Au nom d’une « immigration choisie », il part en guerre contre les travailleurs étrangers qui sont, souvent, dans ce pays depuis des années. Comblé d’avoir retrouvé le ministère de l’Intérieur, il prépare sa campagne présidentielle, en concurrençant Le Pen sur le terrain de la lutte contre l’immigration. Il entend flatter les préjugés racistes et xénophobes. On est loin des discours sur l’Europe moderne et généreuse. À défaut d’être capable de lutter contre le chômage, ce qui supposerait une politique qui ne craigne pas de s’en prendre aux intérêts des patrons, au lieu de leur être toute dévouée, Villepin-Sarkozy s’en prennent aux immigrés.
Unité pour les luttes
Et comme la « bataille pour l’emploi » est devenue une urgence, c’est le bon prétexte pour faire passer ces mesures par ordonnances. Au cas où certains n’auraient pas encore compris que ce gouvernement s’impose au culot et au mépris de la démocratie, Villepin insiste. Le message est clair et ne manquera pas de convaincre un nombre de plus en plus grand de salariés qu’il n’y a qu’une voie pour faire entendre nos droits, imposer nos revendications, lutter contre le chômage, contre la diminution du niveau de vie : celle de notre mobilisation et de nos luttes. La dernière manifestation des métallurgistes, la mobilisation pour défendre les postiers de Bègles, les luttes contre les licenciements, comme à la Samaritaine, sont un début de réponse. Cette semaine, à l’occasion du sommet européen de Bruxelles, ont lieu dans tout le pays des manifestations pour continuer la mobilisation contre l’Europe des patrons, pour les exigences du monde du travail. Le 21 juin, la CGT appelle à une journée interpro de grèves et de manifestations. Cette journée sera l’occasion de dire Non dans la rue après avoir dit Non dans les urnes. Il faut faire entendre au gouvernement et au patronat le seul langage qu’ils comprennent, celui de la lutte et du rapport de force.
Le 13 juin 2005
15:22 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


Commentaires
VIVE le CAPITALISME
VIVE LE LIBERALISME
Ecrit par : révolutionnaire | lundi, 20 juin 2005
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Ecrit par : Villepin | dimanche, 26 juin 2005
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